EMDR & deuil — Besançon
EMDR et deuil à Besançon : retrouver le lien sans la douleur
Perdre un être cher bouleverse tout. Le chagrin fait partie du chemin, et il n’a pas besoin d’être « soigné ». Mais il arrive que le deuil se fige : des mois ou des années après, la douleur reste aussi vive qu’au premier jour, certaines images ne vous quittent pas, la culpabilité tourne en boucle, et la vie semble s’être arrêtée avec la personne disparue. C’est dans ces situations que l’EMDR peut vous aider.
Les signes
Quand le deuil se complique
Chaque deuil est unique et ne suit aucun calendrier. Certains signes indiquent toutefois que le processus s’est bloqué :
- L’impossibilité de penser à la personne sans être submergé(e), même longtemps après.
- Des images intrusives liées aux circonstances du décès (maladie, accident, découverte du corps, derniers instants).
- Une culpabilité tenace : « j’aurais dû », « si seulement j’avais… ».
- L’évitement de tout ce qui rappelle la personne — ou à l’inverse l’impossibilité de toucher à quoi que ce soit.
- Le sentiment que se sentir mieux serait une trahison.
Les deuils marqués par la brutalité (décès soudain, suicide, accident) ou survenus dans des contextes particuliers (deuil périnatal, disparition) sont particulièrement susceptibles de laisser ce type d’empreinte traumatique.
Ce qui change
Ce que l’EMDR permet dans le deuil
L’EMDR ne va pas effacer votre chagrin ni vos souvenirs — et ce n’est pas le but. Elle cible ce qui bloque le processus naturel du deuil : le choc de l’annonce, les images des derniers moments, les scènes traumatiques, la culpabilité. Une fois cette charge apaisée, quelque chose d’essentiel redevient possible : se souvenir de la personne pour ce qu’elle a été, et non plus seulement pour la façon dont elle est partie. Beaucoup décrivent le sentiment de retrouver un lien apaisé, fait de tendresse plutôt que de douleur.
Il n’existe aucune limite de temps pour entreprendre ce travail : un deuil vieux de dix ou vingt ans peut encore être accompagné. J’en parle également dans mon article « Hypnose et deuil : peut-on faire une séance même longtemps après la perte ? ».
Au cabinet
L’accompagnement à mon cabinet de Besançon
Nous avançons avec une grande douceur. Les premières séances servent à poser votre histoire, identifier ce qui reste douloureux et installer des ressources d’apaisement. Le retraitement EMDR vient ensuite, uniquement lorsque vous vous sentez prêt(e), sur les moments précis qui maintiennent la souffrance. Selon votre sensibilité, l’hypnose peut compléter ce travail, notamment pour restaurer un dialogue intérieur apaisé avec la personne disparue.
Vos questions
Questions fréquentes
Est-ce que je vais oublier la personne ?
Non, jamais. L’EMDR n’efface pas les souvenirs : elle apaise la douleur qui leur est attachée. Le lien demeure — il devient simplement plus doux à porter.
Combien de temps après un décès peut-on consulter ?
Il n’y a pas de règle. Certaines personnes viennent quelques mois après la perte parce que des images les hantent ; d’autres après des années, quand elles réalisent que la douleur ne s’est jamais apaisée. Les deux démarches sont légitimes.
Le silo EMDR
Les autres accompagnements en EMDR à Besançon
Un deuil qui se fige retentit souvent ailleurs. Voici les autres accompagnements que je propose :
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Psychotraumatisme & TSPTFlashbacks, hypervigilance, évitement
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Traumatismes de l’enfanceAbandon, rejet, humiliation
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Anxiété & attaques de paniqueCrises d’angoisse, peur d’avoir peur
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Troubles du sommeilInsomnies, cauchemars, ruminations
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États dépressifsPerte d’élan, épuisement émotionnel
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Troubles psychocorporelsTensions, douleurs, fatigue
Prendre rendez-vous
Cabinet au 31 quai Veïl Picard, 25000 Besançon — 06 03 90 34 85. Je vous accueille avec bienveillance, à votre rythme.
L’accompagnement en EMDR et en hypnose ne se substitue en aucun cas à un avis, un diagnostic ou un traitement médical.





